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Pour la gloire du fanion

Pierre Dufour , Horst Roos

Nimrod
Format: ePub sans DRM

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Prix :
12,99

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L'histoire du sous-officier le plus décoré de l'armée française.

Le major Horst Roos est un des maréchaux de la Légion étrangère. Engagé en 1951, il passe quatre décennies sous les armes et quitte le service actif en 1991, en étant alors le sous-officier le plus décoré de l’armée française. Il a participé à la guerre d’Indochine et à la guerre d’Algérie en tant que légionnaire parachutiste et sous-officier. Ses souvenirs sont ceux d’un combattant, des rizières aux djebels. Il a connu le stress du saut opérationnel à Nghia-Lo avec le 2e BEP, puis l’adrénaline des batailles de la rivière Noire et de Na-San. En Algérie, avec le 2e REP, ce furent les poursuites sans fin des fellaghas dans les djebels, la bataille des Frontières, le plan Challe et la dislocation de l’ALN, le putsch et l’amertume de la défaite. De toutes ces expériences, il se fit une philosophie qui le guida au sommet des honneurs du corps des sous-officiers en devenant président des sous-officiers de la Légion étrangère. Ce sont ses souvenirs de jeune ouvrier dans une Allemagne dévastée jusqu’à l’établissement de l’ordre nouveau du XXIe siècle qu’a recueillis Pierre Dufour et qu’il nous restitue aujourd’hui.

Découvrez le témoignage passionnant d'un ancien légionnaire, et plongez dans ses souvenirs de batailles !

EXTRAIT

Quatre jours plus tard, le sergent Georgi, vétéran de Dien-BienPhu qui avait rejoint 2e REP le 1er décembre 1955 et médaillé militaire à « titre exceptionnel » le 23 juillet 1956, se distinguait le 22 décembre 1956 dans le djebel Anoual, toujours dans le secteur de Tébessa, en entraînant son groupe de combat à l’assaut des positions rebelles qu’il détruisit. II fut cité à l’ordre de la division. Lorsqu’il accompagnera le colonel Jaluzot, porteur de la main en 1991, le jour anniversaire de Camerone, Képi-Blanc écrira: « Payant sans cesse de sa personne et manifestant à chaque accrochage un courage hors du commun, il obtient de ses hommes des résultats dépassant toute espérance. On ne compte plus les assauts où il force les rebelles à décrocher en abandonnant sur place du matériel et leurs armes collectives, les attaques des positions où il fait manœuvrer sa demi-section avec aisance sous un feu adverse dense, réduisant les noyaux de résistance à la grenade et à l’arme blanche, comme dans le djebel HaminatGuerra, quand il poursuivit le combat armé de son seul poignard alors que son arme s’était enrayée : à l’issue d’un farouche corps à corps, il enlève deux mitrailleuses et plusieurs pistolets mitrailleurs Schmeisser. Au cours de la seule année 1958, il est cité trois fois. Sa conduite admirable lui vaut d’être nommé chevalier de la Légion d’honneur le 17 juillet 1957, deux mois avant d’être promu sergent-chef. » L’année 1956 s’achève après une série ininterrompue de combats dans les djebels sur un bilan impressionnant pour le 2e REP : 900 HLL tués, 500 prisonniers et 350 armes récupérées.

CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE

Un livre miroir qui parle de l’expérience et de la philosophie qui guida Horst Roos dans la vie très riche d’un homme discret qui fit montre d’une humilité exemplaire, qualité indispensable, pour un des plus efficaces présidents des sous-officiers de la Légion étrangère. Pierre Dufour nous offre “une pépite”, récupérant les souvenirs d’un homme en pleine santé concrétisée par une hygiène de vie digne du “code d’honneur du légionnaire”. Un passionnant résumé d’une vie construite avec honneur et fidélité et d’un sens du devoir incorruptible”. - CM, Legionetrangere.fr

À PROPOS DE L'AUTEUR

Le major Horst Roos est un ancien légionnaire aujourd'hui devenu un monument de la Légion étrangère. Engagé en 1951, il passe quatre décennies sous les armes et quitte le service actif en 1991, en étant alors le sous-officier le plus décoré de l’armée française.

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