Description du livre
Cet ouvrage analyse les phénomènes de violence et de non-violence dans les formes linguistiques, textuelles et médiatiques en Méditerranée. Il montre comment ces dynamiques, ancrées dans les pratiques socioculturelles, la mémoire collective et les héritages culturels, religieux et idéologiques, nourrissent des rapports de domination, des discriminations et des conflits. La violence y apparaît comme un pouvoir de dire et de faire, structurant identités et relations sociales. À l’inverse, la non-violence, envisagée comme concept culturel, politique et éthique, constitue une stratégie historique de résistance aux conflits, illustrée notamment par Gandhi, Martin Luther King ou le soufisme, visant à instaurer le respect, le vivre-ensemble et la paix sociale.