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La fabrique de l'information sportive : L'Auto (1900-1944)

Benoît Caritey

Editions et presses universitaires de Reims
Format: ePub sans DRM

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Prix :
9,99

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L'Auto est le grand quotidien sportif français de la première moitié du XXe siècle. Lancé en octobre 1900, il conquiert rapidement une position dominante sur le marché de l’information sportive, et la conserve jusqu’à sa disparition en août 1944. Ses tirages le classent parmi les principaux titres de la presse nationale. Il est réputé pour la qualité des informations qu’il délivre jour après jour à ses lecteurs, informations dont il a souvent la primeur et parfois l’exclusivité. On lui prête de surcroît un pouvoir considérable: les dirigeants du monde sportif et les responsables ministériels de l’éducation physique et des sports redoutent les campagnes de presse orchestrées par L’Auto et doivent composer avec lui.
Malgré cela, l’histoire de ce fleuron de la presse française n’avait jamais fait l’objet d’une étude d’ensemble, une lacune que ce livre a pour ambition de combler. Il réunit les contributions d’une quinzaine d’historiens et sociologues du sport et des médias et de chercheurs en sciences de l’information et de la communication, qui retracent l’histoire de cette entreprise de presse, analysent ses stratégies commerciales, étudient comment la gravure, le dessin de presse et la photographie sont utilisés dans les pages du journal, et comment les sujets qui ont fait l’actualité sportive à la Belle Époque, durant la Première Guerre mondiale, dans l’entre-deux-guerres et au cours des années noires de l’Occupation et du régime de Vichy, sont traités par l’équipe de rédaction: le « sport ouvrier » qui se présentait comme une alternative au sport organisé par les fédérations traditionnelles et le Comité international olympique; la pratique féminine de l’éducation physique et des sports de compétition; les Jeux olympiques de Berlin en 1936; l’alimentation du sportif; la politique nationale de l’éducation physique et des sports; les querelles incessantes entre les défenseurs de l’amateurisme intégral et les partisans du professionnalisme.
Ces différentes analyses se complètent, se recoupent et s’éclairent mutuellement. Elles permettent de mieux comprendre le fonctionnement d’une entreprise de presse dans la première moitié du XXe siècle et le processus de fabrique de l’information sportive.

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